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Goro Nickel et l’inscription
du grand lagon Sud
au patrimoine mondial de l’UNESCO
La reconnaissance
internationale
de la compatibilité
des activités minières
et industrielles
de Goro Nickel
avec les enjeux
du développement
durable.
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SOMMAIRE
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EN BREF
Quelles mesures concrètes pour le suivi du site inscrit ?
La gestion du grand lagon Sud peut d’ores et déjà s’appuyer sur les études
et le suivi environnemental du projet Goro Nickel :
• toutes les études déjà menées par les équipes de Goro Nickel et les scientifiques sur la caractérisation du milieu marin voisin du projet (faune, flore, eaux, sédiments, courants…) ;
• toutes les expertises environnementales effectuées depuis 2002 à la demande de la province Sud ;
• tous les travaux effectués au sein du comité environnemental provincial (comité d’information, de concertation et de surveillance) ;
• toutes les données de l’observatoire de l’environnement qui, pendant l’exploitation de l’usine, surveillera 26 indicateurs et les communiquera au public. |
Qu’est-ce qu’une inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO ? |
L’Organisation des Nations Unies (ONU)
Cette organisation internationale a pour objectif de faciliter la coopération entre les pays dans les domaines du droit, de la sécurité, du développement économique, du progrès social et des Droits de l’homme. L’ONU a créé au fil du temps de nombreuses agences spécialisées comme l’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS), l’Unicef pour les enfants ou l’UNESCO pour le développement de l’éducation, des sciences et de la culture.
L’Organisation des Nations Unies pour l’Education,
la Science et la Culture (UNESCO)
Cet organisme encourage depuis 1972 l’identification, la protection et la préservation du patrimoine culturel et naturel à travers le monde. Son comité gère la liste du patrimoine mondial qui comporte aujourd’hui 878 biens, dont 174 naturels, répartis dans 145 états. Les sites inscrits sur cette liste sont considérés comme ayant une valeur exceptionnelle pour l’humanité. Il appartient donc à tous les peuples d’en prendre durablement soin. |
L’inscription au patrimoine mondial de l’humanité
Le label « patrimoine de l’humanité » permet la reconnaissance mondiale d’un site qui témoigne par sa nature, sa beauté, son originalité ou sa complexité de la richesse de la vie et de l’histoire de notre planète. Cette prise de conscience permet un contrôle international de l’évolution du site mais mise avant tout sur l’instauration d’une meilleure gestion locale en vue de sa préservation. L’objectif de l’inscription est de garantir pour les générations futures le maintien de toutes ses caractéristiques, de son authenticité.
L’inscription, un label à pérenniser
Cette inscription invite l’ensemble des acteurs locaux à s’impliquer encore plus fortement dans la conservation du patrimoine marin calédonien. Car une inscription à la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO n’est pas un label définitivement acquis.
L’ensemble des acteurs installés sur ou autour du site inscrit et qui sont amenés de par leur activité à exercer une influence sur l’environnement (habitation, tourisme, pêche, agriculture, industrie) doivent se réunir, se concerter, pour définir, à partir des règles de gestion et des autorités existantes, la manière dont toutes ces activités doivent être poursuivies pour permettre un développement sain donc durable de la zone. |
Quelques exemples de sites NATURELS Inscrits :
Îles Galapagos (Équateur - 1978)
Mont Saint Michel et sa baie (France - 1979)
Grande barrière de corail (Australie - 1981)
Parc national de Kakadu (Australie - 1981)
Baie Shark (Australie occidentale - 1991)
Parc marin du récif de
Tubbataha (Philippines - 1993)
Îles sub-antarctiques
(Nouvelle-Zélande -1998)
Rennel Est (îles Salomon -1998)
Îles atlantiques brésiliennes : les Réserves
de Fernando de Noronha et de l’atoll das Rocas (2001)
Forêts tropicales de Sumatra (Indonésie - 2004)
Mine d’argent d’Iwami Ginzan
et son paysage culturel (Japon - 2007)
L’ancien site agricole de Kuk
(Papouasie Nouvelle Guinée - 2008)
Domaine du chef Roi Mata (Vanuatu - 2008) |

Parc national de Kakadu - Australie |
Quel est le patrimoine inscrit
en Nouvelle-Calédonie ? |
Les six zones inscrites
au patrimoine mondial
Le bien inscrit à l’UNESCO le 8 juillet 2008 sous le nom
« Les lagons de Nouvelle-Calédonie : diversité récifale et écosystèmes associés » est une série de six aires marines représentatives de l’ensemble des récifs calédoniens, de la mangrove jusqu’au récif barrière. Incluant 15 000 km2 de récifs, atolls, îles, îlots, côtes et mangroves, sa surface marine comprend 60% des lagons de la Grande terre et des îles Loyauté. La superficie totale du bien est de 1 574 313 hectares. Avec les zones tampons, elle s’élève à 2 861 413 hectares. Les sites calédoniens inscrits répondent à trois des critères de sélection de l’UNESCO : ils sont d’une beauté remarquable, dans un état de conservation exceptionnel et contiennent une diversité biologique exemplaire. Cet écosystème présente l’un des plus variés et des plus vastes ensembles récifaux du monde.

Les lagons de Nouvelle-Calédonie
Le grand lagon Sud
Ce site est composé des deux cornes du Sud de la Grande terre jusqu’au-delà de l’île des Pins. Par son exposition géographique, le grand lagon Sud abrite des espèces adaptées aux courants forts, absentes ailleurs sur le territoire. Avec les passes de la Havannah et de la Sarcelle, il est exposé aux forts courants venant à la fois de l’Ouest et des îles Loyauté.

Grand lagon du Sud - Ilôt Kié
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Fous à ventre blanc
Une biodiversité remarquable
Le grand lagon Sud se caractérise par une très grande variété de récifs et par la présence de nombreuses espèces d’animaux qui s’y reproduisent : tortues marines (verte, bonne écaille, grosse tête) et mammifères (baleine à bosse, dugong, dauphin à long bec, grand dauphin, petit rorqual). Cette riche biodiversité marine inclut de nombreuses espèces emblématiques, bien souvent menacées à l’échelle de la planète : tortues, baleines, dugongs mais aussi nautiles, oiseaux marins, tricots rayés…
Repères
La Nouvelle-Calédonie devient :
• Le 1er territoire français d’outre-mer inscrit
au patrimoine mondial de l’UNESCO
• Le 1er site naturel lagonaire français
• Le 2ème site naturel français
• La 2ème plus grande barrière continue du monde après celle de l’Australie
• Le 4ème site au monde contenant des mangroves et des récifs coralliens
• Le 5ème site naturel corallien du patrimoine mondial
La sélection scientifique des sites
Pour pouvoir être inscrits, les sites ont été choisis et définis sur des critères scientifiques solides. C’est en 2005 que les experts, en s’appuyant sur les travaux préalables de WWF-France, ont localisé les six zones les plus remarquables sur lesquelles devaient porter les efforts de conservation. La délimitation des aires marines se fonde sur des choix scientifiques : les éléments physiques (courants, sous-sols, reliefs…), la diversité des espèces (poissons, invertébrés, espèces remarquables …), des ressources de pêche, des fonds marins (herbiers, algueraies...), etc.

Le Dugong
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Quelle est la contribution de
Goro Nickel à l’inscription ? |
2004
Les institutions calédoniennes se concertent pour établir un dossier de candidature à l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Goro Nickel est associé à la démarche dans le cadre de la constitution du dossier d’évaluation technique de la candidature.
2007
Le dossier constitué est déposé en début d’année à l’UNESCO.
Comme pour l’ensemble des dossiers de demande d’inscription au patrimoine naturel, l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) est mandatée pour étudier et évaluer le dossier, avant de venir in situ expertiser les sites, ce qui est fait en fin d’année par l’expert Dan Laffoley.
Goro Nickel soutient la démarche d’expertise du dossier et fournit l’ensemble des informations techniques et détaillées nécessaires à la prise de décision pour l’UNESCO. Le dossier comprend
la solution de l’émissaire marin. En toute transparence, Goro Nickel donne donc toutes les caractéristiques de l’eau traitée rejetée,
de sa salinité, de son traitement avant évacuation et de
sa dispersion dans le canal de la Havannah.
Avril 2008
L’UICN chargée d’expertiser la candidature calédonienne rend
un avis favorable. Elle soutient la proposition d’inscription des lagons calédoniens auprès de l’Unesco.
Goro Nickel contribue à l’avis favorable de l’UICN qui intègre le canal de la Havannah et la baie de Prony en zone tampon en parfaite connaissance de la présence et du fonctionnement de l’entreprise. La baie de Prony, l’émissaire marin et le port de Prony ont été inclus en zone marine.
Juillet 2008
Le 8 juillet 2008, l’UNESCO prononce l’inscription officielle des lagons calédoniens au patrimoine mondial de l’Humanité.
Son Comité inscrit sans réserve les six sites proposés. Le grand lagon Sud est le seul à inclure (en zone tampon) une activité à
la fois minière, industrielle et portuaire.
Goro Nickel a contribué au succès de l’inscription. Celle-ci apporte la preuve du bien fondé de la démarche environnementale de l’entreprise, notamment en matière de traitement des eaux et de modalités de rejet dans le lagon.
Zone grand lagon Sud

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Des enjeux de développement Durable
L’inscription des lagons de Nouvelle-Calédonie au patrimoine mondial de l’UNESCO est une
reconnaissance internationale de la compatibilité des activités minière, métallurgique et portuaire de Goro Nickel avec les enjeux du développement durable.
En industriel responsable, Goro Nickel a soutenu et permis cette inscription parce qu’il met en œuvre des moyens exemplaires : ceux de la performance environnementale de niveau international exigée aujourd’hui.

Ile des Pins
Le dossier de candidature comprenait-il
le procédé de traitement des eaux ?
______________________Oui
Le dossier de candidature comprenait-il
la solution de l’émissaire marin ?
______________________Oui
Zones tampons
Les sites inscrits doivent être très bien préservés et le rester. Chacun d’eux sont donc délimités par trois types de zones : le bien lui-même, exclusivement marin (avec des îlots) ; une zone tampon marine ; une zone tampon terrestre. Les tampons sont des zones intermédiaires qui entourent le site inscrit, à terre comme en mer. Elles ne font pas directement partie du bien mais sont une ceinture de contrôle et de garantie supplémentaire de la préservation du site. Le tracé des zones tampons repose sur divers critères notamment physiques et biologiques (les tombants récifaux, les bassins versants, la distance à la côte, etc.). |
Le grand lagon Sud après
l’inscription : quelle gestion ? |
L’assurance d’une gestion environnementale globale
Sur chaque site inscrit, les acteurs de la zone (élus, coutumiers, associations, population et opérateurs économiques) doivent s’organiser pour instaurer un comité de gestion participatif. De nouveaux dispositifs de gestion seront discutés et proposés aux autorités en place. Ils permettront d’acquérir ensemble une expérience solide en termes de développement durable. Ces nouvelles mesures environnementales seront appliquées ultérieurement à l’ensemble de la Nouvelle-Calédonie.
L’inscription reconnaît
et confirme :
• La démarche engagée par Goro Nickel dès le démarrage de son projet en matière de préoccupations environnementales et de protection du patrimoine naturel marin et côtier ;
• Les performances environnementales de son activité industrielle raisonnée ;
• La compétence et l’expertise de ses équipes ;
• Les engagements de Goro Nickel pour un vrai développement durable, au service de l’avenir de la Nouvelle-Calédonie.
L’inscription garantit :
• La mise en place d’une gestion globale et concertée du grand lagon Sud ;
• Une meilleure connaissance scientifique du grand lagon Sud ;
• Une meilleure préservation du grand lagon Sud sur le long terme ;
• Une surveillance internationale de la vie marine et côtière du grand lagon Sud.
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Les engagements environnementaux de
Goro Nickel
• Préserver la biodiversité marine et terrestre (ou minimiser l’impact de son activité sur la biodiversité) ;
• Respecter les normes françaises et les standards internationaux ;
• Rechercher la performance environnementale
au-delà des obligations légales ;
• Rester conforme aux exigences des expertises scientifiques ;
L’inscription est une garantie supplémentaire de l’engagement de Goro Nickel dans la voie de l’exemplarité en matière environnementale, en tant qu’industriel responsable.

Récif Kuta Corne Sud
Des Exemples D’engagements concret
• Goro Nickel a investi 50 milliards CFP pour la protection de l’environnement dont 25 milliards dédiés au traitement des effluents.
• Goro Nickel respecte les principes de la charte internationale de l’ICMM (International Council of Mining and Metal) dont Vale est signataire. |
 Réserve intégrale Merlet |
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